À mon sujet
- Appellez-moi Richard
- Le vrai Richard Martineau? Que nenni! Pourquoi ce blogue alors? Ça aurait pu être Guy-A., c'est Martineau. Pour ses amateurs, au lieu de m'invectiver, consolez-vous en disant que la parodie est une forme d'hommage...
samedi 31 mai 2008
Gargouillis et moi
C'est la vie d'un pigiste. Toujours à fournir des services au Quebecor de ce monde.
Je me suis trouvé un nouveau passe-temps. Je prête ma plume à Gargouillis. Ce personnage immonde qui est né dans l'esprit d'Émile de la Gauchetière, grand poète oublié.
Vous pouvez lire cette magnifique prose ici.
Je vous reviens bientôt. Ne vous inquiétez pas, lorsqu'il y a de l'opinion, je ne suis jamais loin derrière.
jeudi 20 mars 2008
Préparer l'avenir
J'ai tellement à faire dans mes fonctions officielles que je paresse par ici.
Pas un soir ne se passe ces jours-ci, sans que je poste sur mon blogue Canoe à cinq minutes d'intervalles. Essayez pour voir sur vos blogues. Vous m'en donnerez des nouvelles.
Bon, c'est l'heure du rot du petit. Je reviens.
jeudi 24 janvier 2008
Leçon d'indignation
«Monsieur Martineau, comment faites-vous pour rédiger des chroniques sur des sujets si variés. Comment avoir une opinion sur tout?»
L'un des éléments de réponses est simple: l'indignation. (Je vais même révéler un secret: feindre l'indignation.)
Ce fut le moteur de mes deux dernières chroniques dans Le Journal de Montréal (et donc de Québec, journal qui ne s'est jamais si bien porté depuis que les sales syndiqués sont tenus loin de la rédaction)
Voici deux exemples tirés de mes deux dernières livraisons:
«Que Robert Lemieux ait été un personnage marquant des années 70, personne ne peut le contester. Mais de là à suggérer qu'il était un «grand défenseur des droits de l'homme» au même titre que Martin Luther King ou Antonio Lamer, il y a un boutte à toutte!»Extrait de ma chronique Vive la révolution!, parue le 23 janvier
«Un hôpital de Gatineau sort une infirmière de 300 livres du bloc opératoire parce qu'elle a un problème de sudation excessive, et l'Aide aux personnes obèses handicapées du Québec monte sur ses grands chevaux et crie à la discrimination...Extrait de ma chronique Gros sur la patate, parue le 24 janvier.
La bonne femme suait comme une champlure, ses consoeurs passaient leur temps à l'éponger, sa sueur pouvait tomber dans des plaies ouvertes et elle devait se changer régulièrement tellement elle transpirait... mais il aurait fallu la garder sous prétexte que ce n'est pas de sa faute si elle est grosse?
Arrêtez, vous me faites suer à grosses gouttes.»
Dans le premier cas, je m'indigne surtout en réaction à une opinion lancée comme ça sans prendre en compte tous les aspects de la médaille. Il s'agit d'un créneau que j'aime bien me réserver pour moi seul, d'où la réaction d'indignation.
Dans le second cas, franchement, je me contrecrisse de cette grosse infirmière. Seulement, au fil de ma carrière, j'ai compris qu'il était payant de prendre position sur des cas complètement à côté de l'actualité. Ça distrait le lecteur de l'essentiel et ça me permet d'avoir l'air informé sur tout ce qui se passe dans la province, dans le pays, voire dans le monde entier.
mardi 8 janvier 2008
Je suis un galopin
Gnia, gnia, gnia, gnia !
Je me sens tellement galopin quand je passe des petites vites comme ça dans le journal.
En plus, j'ai fait ça dans une chronique qui se veut hyper-féministe. J'aime ça. Ça m'a toujours permis de pogner un peu.
samedi 22 décembre 2007
Notes à moi-même (2)
Je suis très fort.
Aussi: Ne pas oublier de demander à la direction de faire attention avec leurs choix de publicités afin de que les lecteurs n'identifient pas trop rapidement ce cro-magnon moderne à moi.
samedi 24 novembre 2007
J'aime...
J'écris, non sans avoir réfléchi longuement, ce qui suit:
Fatigué de voir les églises fermer les unes après les autres pour être transformées en condos, en discothèques ou en salles de bowling, pendant que les mosquées de la province affichent complet, le cardinal a sorti son arme de séduction massive et a demandé pardon à ses ouailles.
Non mais, avouez que c'est fort. Les mosquées sont pleines à craquer... Je suis très très fort.
À moi la commission B-T.
Par ailleurs, dans la même chronique je me suis permis de m'épancher sur mon amitié inavouée envers Guy Corneau. Je réitère mes voeux de courage à son endroit. Néanmoins, remarquez comment mon sens de la formule vient souligner à traits rouges la douleur que j'éprouve et la sincérité.
Hier, j'ai eu un choc en apprenant que Guy Corneau a le cancer.
Je ne suis pas Monsieur Introspection, mais la lecture de Père manquant, fils manqué m'a bouleversé et je me souviens avec affection d'une soirée que j'ai passée en compagnie de Guy et de son père.
Ils ne se sont presque pas parlé du souper, mais je sentais énormément d'amour entre ces deux hommes. Un amour muet, pudique. Un amour de gars. Courage, Guy.
C'est-y pas beau ça? Un amour de gars. Je m'émeus moi-même. Allez, bonne journée à tous.
lundi 19 novembre 2007
Solidarité
Mes idées foisonnent tellement dans ma tête que je ne me suis même pas rendu compte que j'avais chroniqué samedi dans le Journal de Montréal sur la grève étudiante.
Rigolo de voir que, malgré que je ne m'étais pas relu, j'arrive à une position plutôt réconciliable dans l'imprimé et sur le web.
mardi 13 novembre 2007
Notes à moi-même (1)
Je vais prendre un petit break. On reprend son souffle avant une prochaine source d'indignation.
Je crois que je vais bientôt vous pondre une opinion bien sentie sur l'hyper-sexualisation des jeunes. À moins que je revienne sur l'épineux problème de la coloration de la margarine.
Quelle muse me frappera?